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Affichage des articles associés au libellé crevettes

Poissons en bocal : le combat n'est pas fini !

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  Le débat sur l’interdiction des bocaux dans les animaleries doit être poursuivi. Jusqu’à en obtenir l’interdiction ❌ De petits aquariums existent, et vous savez que je milite pour qu’on n’y mette pas de poissons. Il y a suffisamment de choix entre les plantes, les crevettes, les escargots et autres bestioles, pour ne pas y mettre de poissons. J’ai de plus en plus de clients sur Aquazolla qui créent des aquariums à bestioles, sans poissons. Un poisson, ça nage, ça parcourt des distances et un petit aquarium le permet trop peu 😥 Sauf bien sûr certaines espèces qui nagent peu et aiment vivre dans de tout petits territoires. Comme les Betta (et encore) ou certains killis. Mais ce qui est sûr c’est que le bocal doit disparaître. Y compris dans les animaleries, les restaurants, les foires et autres lieux où des poissons sont exposés. Si je vous en parle c’est parce que, une fois de plus, j’ai pu constater cette semaine en animalerie que le travail d’information n’est ...

La Najas, la méconnue « herbe aux guppies »

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 J’ai une affection particulière pour cette plante que j’ai découverte il y a de longues années auprès d’un ami killiphile. Il en bourrait tous ses bacs, qui devenaient alors de jolies petites jungles, dans lesquelles killis adultes, alevins et juvéniles parvenaient à trouver tous ensemble refuge sans s’entre-dévorer. Bien moins dense que les mousses, la Najas guadalupensis pousse « en 3D » et forme des zones sécurisantes mais pas inextricables, dans lesquelles les poissons adultes parviennent généralement à nager, mais pas à poursuivre leurs petits. Mon ami préférait donc la Najas aux mousses diverses, trop serrées, qui retiennent les saletés et forment des zones sans lumière et donc presque sans vie. J’ai donc pris l’habitude de l’introduire dans tous mes bacs de vivipares (guppies, platys, endlers, etc.) et de killis non annuels. Elle y tamise la lumière avec une grande douceur, pousse sans cesse tout en étant facile à contenir, et apporte son très joli vert à...

Aquarium naturel de méditation

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Mon psy, à qui je venais de montrer une photo de Mauricette nue, me demanda un jour : - Mais comment faites-vous pour survivre, Monsieur Mattier ? Spécialiste des victimes de syndromes post-traumatiques, il ne voyait pas, dans son arsenal thérapeutique, comment me venir en aide (et on le comprend...). Je lui ai donc expliqué comment j'avais développé, face à la nécessité, une technique de résilience inédite, pour faire face à l'horreur quotidienne. - Je m'ai fait un aquarium de méditation dans ma maison, Monsieur Lentonoir, lui indiqué-je. Le regard de l'homme de l'art s'est alors illuminé : il allait découvrir ce que des générations de psychologues ont poursuivi en vain, le Graal du psy, l'arme ultime des Centres Médico-Psychologiques. Car, et cela l'intriguait, malgré le contexte d'épouvante conjugale dans lequel j'évolue, ma santé mentale est incroyablement solide, poil au bide. Il est vrai qu'il est difficile d'expliquer, dans le temp...

Petite visite d'hiver aux poubellariums

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C’est l’hiver, les premières gelées sont arrivées. Nos poubellariums commencent à former une couche de glace en surface. Sous ce couvercle, qui tamise une lumière pourtant déjà bien ténue, il se passe des choses. Pas beaucoup, car tout est ralenti par la température glaciale, mais un peu. Bien sûr, tous les organismes présents dans les poubellariums l’hiver sont dépendants de la température, qui règle la vitesse de leur métabolisme. Qu’il s’agisse des plantes ou des invertébrés, plus il fait froid, plus les organismes tournent lentement. Pourtant, si vous fouillez un peu, vous trouverez certaines espèces qui semblent bien apprécier ce froid et ces journées courtes. Par exemple, les aselles sont superbes. Dans quelques semaines, elles atteindront leur taille adulte et se reproduiront avec frénésie. Pourquoi ? Parce que la nature a prévu que les êtres vivants se reproduisent au moment où la nourriture est abondante. On le remarque aussi avec nos poissons, ...

Joli bassin ET Poubellarium : la technique du leurre !

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Afin de détourner l'attention de Mauricette de ma nouvelle installation secrète (voir ici !) , j'ai employé la technique bien connue du leurre. C'est-à-dire que je lui ai construit un joli bassin aquatique pour "son corps de sirène", afin qu'elle puisse bronzer au bord de l'eau, parce qu'elle le vaut largement. Voici donc le chantier en cours, destiné à l'éblouir et à l'empêcher d'aller voir au fond du jardin... Ce que la bestiole ignore (ce n'est qu'une bête, hein), c'est que ce bassin est surmonté de 4 poubellariums, et qu'il est également un poubellarium géant en lui-même ! Je vous laisse admirer les chiffres : 1 poubellarium de 210 litres contre le mur, 3 poubellariums de 80 litres formant deux étages descendant vers un petit bassin tout joli de plus de 750 litres selon mes calculs. Pour éviter les noyades de visiteurs nocturnes, les poubellariums de 80 et 210 litres contiennent des parpaings coupés et en...

Crevettes bleues en aquariophilie naturelle

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Allez, puisqu'on est parti pour parler de mes crevettes, rentrons nous réchauffer un peu et allons voir mes petites protégées restées à l'intérieur, dans ma fish-room du sous-sol. Juste à côté des réserves de pinard et de saucisson, là où la température fraîche toute l'année convient autant à mes saucisses sèches qu'à l'aquariophilie naturelle. Je suis l'heureux propriétaire d'une souche de crevettes bleues, de l'espèce Neocaridina heteropoda, et de la variété Blue Velvet. La variété sauvage est presque sans couleur, gris-vert, et la sélection la plus connue est la Red Cherry, de couleur rouge... cerise. Mais les miennes ont été, dans leur jeunesse, victimes d'une contamination radioactive comme Spiderman quand il était petit et en sont ressorties avec une couleur assez rare dans la nature : elles sont toutes bleues, d'un bleu que peu d'animaux arborent, ni clair ni foncé, un bleu... comment dire ? Un bleu Schtroumpf ! Voilà, ce sont des c...

Crevettes Red cherry en poubellarium d'hiver !

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Je suis du genre à perdre mes affaires ou à les oublier un peu partout. Eh bien, figurez-vous que je suis aussi comme ça avec mes crevettes ! Au printemps dernier, j'ai mis dans un poubellarium au jardin toutes mes crevettes Red Cherry, histoire qu'elles profitent un peu des bienfaits de la nature, comme le vent dans les branches, le gazouillis des oiseaux, le bleu du ciel, le barbecue du voisin, etc. Bref, c'était de ma part un geste altruiste, écologique, humaniste et tout et tout. Et voilà-t-y pas que, lorsque je rentre tous mes poissons à l'automne, bien soigneusement, voilà-t-y pas, hein, que j'oublie les crevettes ! Aussi étrange que cela puisse paraître, venant d'un personnage de ma qualité et de ma prestance intellectuelle, l'oubli, le trou, l'absence, en un mot : la boulette. Car n'oublions pas que, et le marchand de l'animalerie vous le dira, la crevette Red cherry, de son vrai nom Neocaridina heteropoda , doit être maintenue au...