mercredi 26 février 2020

Les aselles, techniciennes de surface de l'aquarium !

EDIT : prolongation du code promo (voir en bas)


Vous le savez : les aselles sont irremplaçables dans un aquarium naturel digne de ce nom.
Elles ont toutes les qualités.


https://aquazolla.com/collections/bestioles-et-escargots/products/aselles


Elles sont assez grosses, et surtout capables de se cacher, pour échapper à l'appétit des poissons.
Elles sont rigolotes à regarder avec leurs pattes qui gigotent tout le temps.
Elles sont faciles à multiplier puisqu'il suffit de les laisser faire.
Et surtout, inutile de les nourrir, puisqu'elles se nourrissent de tous les déchets qu'on trouve immanquablement dans un aquarium digne de ce nom !

Depuis l'arrivée de Maeva, tout a changé dans ma vie et dans celle d'Aquazolla.
Non seulement elle est très organisée et les expéditions d'Aquazolla sont faites avec une rigueur dont j'étais incapable, mais surtout elle est très très bosseuse... J'ai grâce à ça le temps de rien foutre, mais faut pas lui dire.

J'ai donc retravaillé sur le phénomène que j'avais décrit lors du dernier billet, et que j'ai décidé d'appeler la partouzazazelles (avec 3 "z"), puisque c'est celui qui découvre un truc qui a le droit de le baptiser scientifiquement. Alors je fais ce que je veux.

Ayant observé cette relation étrange et mystérieuse entre aselles et Blackworms, j'ai d'abord remarqué que cela ne se produisait que lorsque mes Blackworms étaient devenus assez nombreux pour former cette masse spectaculaire et si magique à regarder.

Mais je me suis dit que je prenais peut-être le problème à l'envers.
J'ai cru spontanément que les aselles faisaient des bisous aux Blackworms lorsqu'ils adoptaient cette formation tentaculesque.


https://aquazolla.com/collections/bestioles-et-escargots


Et si c'était le contraire ?
En réfléchissant bien, j'ai remarqué autre chose.
Mes élevages de Blackworms sont très peu productifs, sauf ceux qui sont envahis par les aselles.
Ceux-là, pour une raison que j'ignore, explosent systématiquement. Même fond de sable pur, même nourriture, même eau... Mais des aselles comme copines !
Et si c'était donc les aselles qui favorisaient la multiplication des Blackworms ?


https://aquazolla.com/collections/bestioles-et-escargots


Après tout, pourquoi pas ?
N'oublions pas que les passionnés de killis (et pas seulement) utilisent souvent les aselles pour veiller sur leurs œufs de leurs poissons. Une aselle ne consommant JAMAIS de tissus vivants, elle passe son temps à faire le ménage, mangeant les œufs non fécondés avant qu'ils contaminent les autres en pourrissant et nettoyant soigneusement les autres, les libérant de tous les impuretés.
On observe alors un peu le même comportement des aselles, qui semblent "faire des bisous" aux œufs.

Il semble donc assez probable que ce que l'on observe soit de cet ordre : les aselles débarrasseraient les vers de déchets, peut-être de peaux mortes. Les vers ont un métabolisme très rapide et leur tissus se renouvellent à toute vitesse. Il ne serait donc pas idiot de la part des aselles d'aller se servir directement à la source, "sur la bête" ! Et le bénéfice pour nos lombrics aquatiques serait alors d'ordre hygiénique, facilitant leur croissance saine et leur multiplication.

Si les vers se nourrissent également, de leur côté, des bactéries diverses hébergées par les aselles, on a alors une relation mutuellement fructueuse, ce que les mecs qui savent plein de trucs appellent une symbiose.

Mais finalement, un écosystème ou un aquarium qui fonctionne, est-ce que ce n'est pas, finalement, qu'un ensemble de symbioses, où tout le monde profite de tout le monde sans que personne n'extermine personne ?

Et ne parlons pas des toutes petites aselles qui naissent dans l'aquarium et dont quelques-unes servent de nourriture à un poisson un peu plus chanceux que les autres !

Et si les aselles étaient, bien plus que les poissons, au centre de l'écosystème aquatique ?
Un chaînon entre les déchets organiques et les plantes, relativement épargné par les poissons ?
Combien de bassins de jardin ne fonctionneraient pas sans les aselles contenues dans leur filtre par centaines ?



https://aquazolla.com/collections/bestioles-et-escargots


Bon, je vais donc vous laisser sur cette réflexion philosophique et je vais aller continuer à rien foutre.

J'aime bien Maeva...





vendredi 14 février 2020

Blackworms et aselles : mais que se disent-ils ?

EDIT : PROLONGATION DU CODE PROMO EN FIN D'ARTICLE

Ce n’est un secret pour personne : la plupart de mes aquariums sont désormais sans poisson.

Cela me permet d’observer tranquillement mes petits écosystèmes évoluer, de regarder mes merveilleuses bestioles se comporter naturellement sans être exterminées par les prédateurs que sont les poissons.

Pas de filtre, pas de technologie, ni chauffage ni pompe d’aucune sorte, juste l’éclairage qui fait de ces petits mondes de jolis points de lumière douce dans mes pièces. Même pas besoin d'une gros volume : quelques litres suffisent !

Et, franchement, je passe autant d’heures à les regarder comme un spectacle que j’en passais avant à regarder mes poissons. Il se passe toujours quelque chose !
J’ai juste déposé une loupe à côté de chaque aquarium. Parce que, dès que j’aperçois quelque chose de nouveau, je ne peux résister à l’envie d’aller voir au plus près, comme si j’étais une daphnie immergée au milieu du décor…

J’assiste en ce moment à un comportement de mes blackworms (vers aquatiques) associés aux aselles. Ce comportement n’a d’après mes recherche été décrit nulle part, tant la vie de ces bestioles reste finalement assez mystérieuse.


https://aquazolla.com/collections/bestioles-et-escargots/products/blackworm-lombric-aquatique


Pour vous décrire ce spectacle que je trouve assez majestueux, j’ai pris quelques photos. Toutes pourries, comme d’habitude, mais c’est l’intention qui compte, mes p’tits loups.

Il s’agit d’aquariums tournant depuis assez longtemps (plusieurs années), avec un simple sol en sable tout bête, acheté en magasin de bricolage 2 euros les 40 kg.
De l’eau du robinet, des plantes, des bestioles de toutes les espèces et on laisse pousser !

Dans certains bacs, les Blackworms se sont reproduits par milliers, se nourrissant probablement des déchets produits par tout l’écosystème, mais surtout par les bactéries abondantes autour de la moindre bestiole morte et des tissus végétaux divers. Lorsque une touffe d’algues filamenteuses ou de mousse de Java s’aventure à moins de 10 cm de la surface, les Blackworms y grimpent en masse.
Je pense que ces vers aquatiques recherchent le contact avec la surface pour respirer ou pour y consommer le film bactérien qui s’y trouve.
Une extrémité en surface, l’autre vers le fond, ils s’agglutinent par centaines, formant une sorte de corolle translucide agitée de mouvements lents.
La ressemblance avec une anémone de mer et ses tentacules est frappante.



Donc, qu’est-ce qu’il fait le Mattier ?
Ben, il fait péter la loupe, évidemment !

Et là, qu’est-ce qu’il voit le Mattier ?
Il voit que les aselles se regroupent elles aussi en surface, au milieu des vers, et qu’elles leur font des bisous.
Bon, les bisous, à mon avis, c’est plutôt qu’elles grignotent des petits trucs sur leur peau, mais on voit bien les pièces buccales en mouvement qui palpent la tête des vers.
Et, comme on a l’œil collé à la loupe, on voit tout l’intérieur des vers, avec ce système vasculaire qui palpite en permanence et tous ces organes translucides.

Il y aurait donc une relation entre les Blakworms et les aselles, puisque ce phénomène se reproduit à chaque fois.

D’abord une relation grégaire entre les Blackworms eux-mêmes. Ils se serrent manifestement les uns aux autres, et le bloc ainsi formé réagit aux vibrations et à la lumière, se contractant comme un seul homme quand Mauricette marche de son pas léger près de l’aquarium ou lorsque l’ombre de ma main masque l’éclairage. Comme un ban de poissons ou une nuée d’étourneaux.

Puis les rejoignent les aselles, attirées par on ne sait quoi, butinant parmi les vers, suçotant leur peau pour y recueillir une mystérieuse substance.
Et je doute que qui que ce soit sache, actuellement, ce qui se trame dans cet "échange", voire cette symbiose.



Ce ballet hypnotique se déroule dans le petit bac qui trône sur ma table de nuit.
Il me sert de lampe de chevet et je l’observe chaque soir avant de dormir, ça m’apaise et j’en ai besoin, parce que je vous rappelle que je dors à côté de Mauricette, hein.

- Dis, Mamour, tu éteins ?

- Mais, Mauricette, si j’éteins, je vois plus rien !

- Ben, d’habitude, tu me dis que t’es content de rien voir, justement…

Pas faux.

Donc, pour ne pas rester sur cette impression embarrassante, je fais péter la promo sur Aquazolla.


jusqu’au 29 février (prolongé au 15 mars 2020)

avec le code BLACKASELLES

Je sais, je suis trop fort pour trouver des super noms de code.
Cette réduction s’additionne aux remises déjà existantes sur les lots de plusieurs sachets.



jeudi 13 février 2020

La Saint Valentin, l'amour... et la Mauricette


« Pour la Saint Valentin, offrez-lui une plante qui lui ressemble ! »

C’était écrit sur la vitrine du fleuriste, devant un choix hallucinant de plantes vertes.

C’est vrai : la saint Valentin, c’est l’occasion de prouver à son amoureux(se) qu’on le (la) connaît bien.

J’ai donc choisi, pour Mauricette, une magnifique betterave fourragère. Faut pas lui dire, c’est une surprise.

Demain, c’est le grand jour !