samedi 7 mai 2022

50 nuances d'Azolla...

Ce matin, j’ai dit à Mauricette qu’elle était belle.

Je sais, c’est moche de mentir, mais ça me permet d’avoir quelques heures tranquille pour finir un billet de blog.


Ça fait en effet quelques mois que je prépare, observe, étudie et mène toutes sortes de tests sur la plante aquatique qui me fascine le plus : j’ai nommé l’Azolla. L’espèce que je cultive est l’Azolla filiculoïdes, mais sa cousine caroliniana est en tous points semblable et il faut être une sacrée pointure pour les distinguer. Une fois, mon pote Dédé y est arrivé, mais il était bourré et il avait dit ça au pif. Donc ça compte pas vraiment.



Par où commencer ?

Cette plante a tant d’aspects passionnants et uniques à aborder…

C’est elle qui a donné donné son nom à la boutique Aquazolla et je ne le regrette pas. Plus je l’étudie, et plus j’en apprends.




Sa première qualité à mes yeux est son mystère. Impossible de prédire où elle se plaira. On peut la placer dans deux poubellariums exactement semblables, collés l’un à l’autre, et elle disparaîtra ou végétera dans l’un pour proliférer dans l’autre. L’azolla impose l’humilité aux aquariophiles qui se la pètent.

Mon ami du Jardin des Plantes de Paris à qui j’avais envoyé une souche, la sienne lui ayant fait des misères, me demandait un conseil sur l’exposition : ombragée ou soleil ? Je lui ai répondu : « soleil normalement, mais gardes-en un peu à l’ombre, on sait jamais ! ».

Pareil pour la couleur. Dans les livres, il est dit qu’elle devient rouge en hiver. Mais d’autres livres disent qu’elle rougit en plein soleil. Chez moi, elle prend l’une ou l’autre couleur, aussi bien au Nord qu’au Sud. Chais pas pourquoi.

Et ça sert à rien de s’énerver : c’est elle qui décide.



Botaniquement, l’Azolla est une fougère flottante. Toute petite, chaque fronde (individu) mesure environ 1 cm. Elle peut malgré tout former rapidement un tapis épais et dense. Il faut donc régulièrement en retirer pour que la lumière puisse toujours pénétrer sous l’eau et permettre aux autres formes de vie de prospérer.

Mais cette fougère est un peu spéciale, car elle héberge, à la face inférieure de ses frondes, des cyanobactéries. Les cyanobactéries ressemblent à des algues mais n’en sont pas. On peut les tuer avec un simple antibiotique, contrairement aux algues. Ces cyanobactéries (« algues bleues ») sont capables de capter l’azote présent dans l’air. Ce qui signifie que, même dans une eau pure et sans nitrates, l’Azolla continue à pousser, grâce à la complicité de son petit invité qui lui fournit de l’azote en quantité illimitée !



Originaire d’Amérique du sud, mais aujourd’hui répandue partout dans le monde, elle peut être envahissante. Sous nos climats, elle fait semblant de disparaître en hiver, détestant le gel. Mais elle laisse au fond de l’eau des bourgeons dormants qui repartiront le printemps venu, à condition de ne pas avoir été pris dans la glace eux-mêmes. Mais j’ai vu des hivers doux, en région parisienne, où l’Azolla résistait et ne disparaissait pas. Encore son côté imprévisible…



Bien sûr, elle a gardé de ses origines un amour de la chaleur et de la lumière forte. Sous nos climats, elle atteindra rarement ses limites et on peut dire que plus la lumière et la température augmentent, plus elle pousse. Jusqu’à 35°C, elle continue à accélérer ! Au-delà, elle est magnifique, mais cela change moins sa rapidité de croissance. On a de la marge !




Sa reproduction est très simple : par division. Chaque fronde contient un rhizome qui ne cesse de se briser spontanément. Quand vous recevez votre Azolla commandée sur Aquazolla, par exemple, vous êtes généralement surpris par son aspect. En effet, elle ressemble à d’innombrables miettes et non plus aux belles frondes de la photo ! C’est justement parce que chaque rhizome a été brisé par le transport, formant des centaines de minuscules « boutures » dont chacune reformera ensuite une fronde entière. Pareil pour les racines, qui tombent à la fois pendant le transport et pendant l’acclimatation. Chaque fragment reformera ses propres racines, de couleur presque noire.



Autre question courante quand vous recevez votre Azolla : pourquoi est-elle parfois « marron » ?

En fait, l’Azolla peut faire varier sa couleur à l’infini, entre le vert tendre et le marron, voire rouge profond, avec absolument toutes les nuances intermédiaires. Elle peut même présenter des frondes temporairement bicolores, rouges au centre et vertes sur le pourtour. Encore une fois, impossible de dire avec certitude les conditions qui la font changer de couleur. Cette année, la mienne verdit au soleil (pour l’instant), mais c’était l’inverse l’an dernier !

Ce sont les anthocyanes, pigments rouges, qui lui donnent cette couleur brun-orange, rosâtre ou franchement rouge.




En aquarium, l’Azolla déteste les couvercles. Elle est alors souvent attaquée par des moisissures. Elle a besoin de « respirer »…

En poubellarium ou en bassin, on n’a pas ce problème.


L’utilisation en extérieur m’amène à un autre sujet, que j’étudie beaucoup en ce moment concernant l’Azolla : son utilisation en permaculture ou en aquaponie.

Voilà quelques années que j’insère des mini-mares dans mon potager sous la forme de poubellariums semi-enterrés. Cela apporte une grande bio-diversité en multipliant les interfaces, cela évite une atmosphère trop sèche et crée une certaine inertie thermique aux alentours. Les résultats pour les cultures sont visibles.

J’y mets toutes sortes de bestioles et de plantes, et je refais juste les niveaux en arrosant quand l’eau s’évapore trop. De temps en temps, un crotte de poule y est jetée quand personne ne regarde...




J’ai appris récemment que les éleveurs de vaches en Inde cultivent l’Azolla dans une eau recevant le lisier des animaux. L’Azolla consomme énormément des éléments polluants, croît énormément, et devient ensuite un fourrage riche en azote que l’on donne à manger… aux vaches ! Et la boucle est bouclée.




Dans mon potager, je récolte donc très régulièrement l’Azolla de mes mini-mares pour l’empêcher de couvrir toute la surface et priver l’écosystème de lumière. Je l’utilise ensuite comme paillage au sol où elle apporte ses éléments fertilisants. Mais j’en donne aussi à mes poules qui se jettent dessus avec une avidité hilarante. Elles ne s’en lassent pas !

Elle est tellement plus facile à récolter à pleines mains que, contrairement à la lentille d'eau, modérer son envahissement ne prend que quelques secondes.

Cette utilisation de l’Azolla comme engrais vert ou comme fourrage pour les animaux d’élevage mériterait d’être développée. Les recherches montrent que l’Azolla est aussi efficace que les engrais azotés industriels pour les cultures !


Enfin, l’Azolla est une des seules plantes au monde dotée du super-gène qui lui permet de produire une protéine capable de fixer polluants et métaux lourds ! C’est donc une plante dépolluante extraordinaire. À tel point que certaines mines d’or l’utilisent pour récupérer l’or dissous dans les eaux de rejet qui, autrement, serait perdu.




Bref, je cultive l’Azolla depuis maintenant 18 ans, et j’en apprends sur elle chaque saison.

Aussi géniale pour l’aquariophile, les bassins, que pour le jardin et les petits élevage… mais capricieuse, pleine de mystères, toute moche quand on la reçoit par La Poste !


Je continue donc inlassablement mes expériences pour la comprendre mieux.



Juste une chose. Évitez de la disperser dans la nature. Même si elle est largement présente en France désormais, elle ne fait pas partie de la flore indigène et pourrait déséquilibrer un point d’eau. Donnez-la plutôt à manger aux poules… ou aux légumes du potager ! 


jeudi 24 février 2022

Collemboles et Ostracodes de la pleine lune

La semaine dernière, j’étais tranquillement en train de danser nu, le corps couvert de beurre de cacahuète (comme à chaque pleine lune), quand le Grand Poubellarium Cosmique (Louée soit Sa Grandeur) s’est manifesté à moi.

Sa voix, comme un souffle, entrait dans ma tête :

- Mattier, espèce de minable, pauvre type, misérable petite crotte infecte, va voir dans l’aquarium !

Oui, parce qu’on aime bien se charrier, avec Lui, c’est pas méchant, hein… Hum ! Voilà…

- Oui, Ô Grand Esprit régnant sur les mondes aquatiques et aussi les poubelles et toussa, Ô Toi, de quel aquarium parles-Tu, j’en ai une bonne dizaine dans cette putain de baraque je Te rappelle…

- Cherche, et tu trouveras, qu’il me répond, comme si j’avais que ça à foutre de jouer aux devinettes, avec Aquazolla à gérer, mon mariage expérimental inter-espèces et la vaisselle de la semaine dernière en retard.


Ah, l’enfoiré…


Au bout du quatrième aquarium, Hosanna, j’ai trouvé !


C’est un aquarium 100 % naturel : ni chauffage, ni pompe, ni filtre, ni thermomètre, rien. Le truc de l’âge de pierre, et qui tourne donc parfaitement.

Le sol est du simple sable à enduire à 2 euros les 40 kilos (juste bien lavé), eau du robinet, de la Najas et des Vallisnerias, et toutes les petites bêtes d’Aquazolla dedans.
Pas de poissons dans ce petit monde digne d’une mare naturelle.

Jamais de changements d’eau, je l’ai réinstallé après le déménagement avec son propre microbiote sous la forme d’un peu de sable resté mouillé au fond pendant le transport. Avant, il avait tourné 6 ans en faisant juste le niveau de temps en temps !

Seule concession à la technologie : un éclairage par néon 1er prix de chez Leroy-Casto.

Bref, le machin qu'on installe dans le salon en deux heures et dont le seul entretien est de jeter une poignée de plantes en excès tous les trois mois... Et qui fait un jardin aquatique tout joli pour les invités.


Et là, en inspectant la surface, j’ai découvert le truc que l’Autre Con voulait me montrer.

Jamais vu ça avant, et je sais pas comment c’est arrivé.

Allez, tite photo :




On voit bien la surface sur cette superbe photo prise avec art, talent et professionnalisme. Les lanières vertes sont les feuilles des Vallisnerias, mi émergées, mi-immergées.

Et, ce qui est nouveau, c’est les petits points… orange.

J’ai sorti ma loupe (je vous rappelle que je suis à cet instant toujours nu et tartiné, hein) et j’ai observé de près.

Croyez-moi, croyez-moi pas, ce sont des collemboles.

Ceux qu’on trouve sur Aquazolla sont blancs et de forme allongée, plutôt terrestres. Ceux-là vivent à la surface de l’eau, ont une silhouette toute ronde, et une magnifique couleur orangée très vive que la photo rend assez mal.

Et, en observant mieux, de quoi m’apercevois-je-t-il ?


Si les collemboles vivent SUR la surface, j’aperçois également, dans le millimètre SOUS la surface, des ostracodes que je ne connais pas !

Très allongés, plutôt petits, arborant une tenue de camouflage rayée-tachetée genre commando de l’Armée de Terre.

Deuxième photo, légendée, qui permet d’identifier toutes les espèces visibles en surface sur quelques centimètres carrés seulement, dont ces ostracodes qui apparaissent grisâtres sur la photo :




Vous me direz, jeunes padawans insouciants : "mais qu’est-ce que ça peu bien nous fiche ?"


Mais, c’est absolument évident : je n’ai jamais introduit ces bestioles !

Les voies du Grand Poubellarium Cosmique sont bel et bien impénétrables…


L’explication de leur présence est sans doute assez simple.

Bien que veillant toujours à rincer mes mains avant d’intervenir dans mes aquariums (pour éviter justement d’introduire quelque chose), il suffit d’une parcelle de terre du jardin, d’une poussière mal éliminée, pour qu’un œuf ait été transporté sur mes mains.


C’est ce qui est magique avec cette micro-faune. Elle est partout autour de nous. Elle peuple par millions notre tas de compost en quelques mois, elle vient dans nos mares, dans nos bassins, dans nos poubellariums avec le vent, les pattes d’un oiseau, une plante…

Par exemple, je n’ai jamais réussi, malgré toutes les moustiquaires du monde, à conserver un bac de daphnies pures plus d’un an. Il y a toujours une espèce en plus qui arrive d’on ne sait où…


Loué soit le Grand Poubellarium Cosmique de m’avoir fait découvrir ces petites bêtes fluo.

Depuis, j’ai des boîtes partout dans la cuisine et dans le salon avec plein d’essais d’élevage, pour trouver ce que ça mange, sur quoi ça vit, etc. Comme d’habitude, ça ne marchera sûrement pas.

Mais ça me fera un chouette truc à raconter à Mini-Mattier qui aime bien avoir un Papy bizarre avec ses boîtes et ses bidons.


Et qui danse à poil à chaque pleine lune, je vous le rappelle.

Allez, je vous laisse. Ça se rafraîchit, je vais enfiler un string.





vendredi 18 février 2022

Découvrir les Blackworms : promo !

C’est probablement, avec l’aselle, un des occupants les plus fascinants et emblématiques de l’aquarium naturel.

J’ai nommé le Blackworm, ou lombric aquatique, alias Lumbiculus variegatus.





Proche parent de notre ver de terre, il est assez gros pour résister aux plus petits de nos poissons d’aquarium. On voit difficilement un mâle endlers ou un néon gober un ver qui fait 3 à 5 fois sa longueur !

Plus gros que le tubifex et surtout, contrairement à lui, il ne pose pas de problèmes sanitaires dans l’aquarium, ni pour nourrir nos poissons.

J’en ai déjà longuement parlé ici : observer ce ver est passionnant.


D’abord, il est superbe : brun-rouge, il contient un pigment très proche de l'hémoglobine et son corps est translucide. Contemplé avec une loupe, il montre un mouvement interne permanent. On peut voir son sang circuler, palpiter son système digestif. Car le Blackworm, en effet, n’est finalement qu’un tube avec de la chair autour. Comme mon beau-frère mais en beaucoup moins pénible.


C’est une des espèces sur laquelle vous me posez le plus de questions en général après l’avoir commandée chez Aquazolla.

Je vais essayer de résumer en quelques points les principales et d’y répondre en fonction de mes maigres connaissances. Car, comme dirait Mini-Mattier : « Z’ont cru t’es la hotline des vers et des bestioles ou c'est comment ? ».

Saleté de jeunesse.





D’abord, qu’est-ce que ça mange ?

Comme son cousin terrestre, le Blackworm semble manger des déchets organiques contenant de la cellulose : feuilles pourries, fragments de plantes mortes... Mais il ne fait que semblant, parce que c’est un être fourbe plein de fourbitudeComme le lombric terrestre, le Blackworms est en réalité incapable de digérer la cellulose contenue dans les déchets végétaux et tissus morts qui jonchent les sols aquatiques. Il fait son malin, mais il ne trompe personne.

On a en effet découvert qu’il se nourrit… des bactéries et micro-organismes qui, eux, savent manger la cellulose.

Donc, lorsque vous lui donnez une rondelle de courgette cuite pour la rendre bien molle, elle ne deviendra consommable pour lui que parce qu’elle attire les bactéries.

Certains, aux USA, nourrissent les Blackworms avec du papier essuie-tout. Je ne vous le conseille pas, car le nôtre est différent du leur et contient une foule d’additif. D’ailleurs, ce papier est brun quand le nôtre est blanc.

Mais cela montre bien que tout déchet végétal susceptible d’être dégradé par les bactéries l’intéresse.

Un peu comme nos herbivores, qui mangent en réalité les bactéries de leur panse ou de leur intestin, après leur avoir donné de l’herbe.

Et finalement aussi comme nous, qui ne faisons que donner à manger à notre microbiote interne, qui nous nourrit ensuite.

Ceci explique pourquoi, élevant mes Blackworms en aquarium planté, je ne les nourris jamais. Ils trouvent dans l’environnement tout ce qui leur est nécessaire, bien mieux que si je m’en mêlais.





Ensuite, leur faut-il un substrat ?

Oui, ils aiment beaucoup pouvoir s’enfouir à moitié dans le sol où ils se sentent à l’abri. Dans la nature, c’est de la terre ou la moulme du fond, en aquarium cela peut être du sable, tout simplement. Quelques feuilles mortes, dans la nature, fournissent à la fois le g^te et le couvert.

On les voit alors danser, dandinant la partie non ensablée (généralement l'arrière du corps). La tête est enfouie, à la recherche de matières en décomposition dans le substrat, et l'arrière du corps respire dans l'eau libre. Si la surface est proche, ils colleront même leur queue directement à la surface pour respirer à travers leur peau.

On peut donc dire que les daphnies nettoient l'eau, et que les Blackworms nettoient le sol, tout ce petit monde fournissant aux plantes des déchets plus facilement assimilables...


Enfin, comment font-ils des bébés ?

Très peu de sexe chez les Blackworms : leur reproduction sexuée est pratiquement inconnue. Même dans la nature, bien que parfaitement équipés pour la chose, ils préfèrent se faire hara-kiri (à leur façon) ! Le moindre prétexte (choc, blessure, etc.) est saisi pour se diviser en deux morceaux, chaque morceau donnant un nouveau ver, clone exact du « parent ». Ce qui s’apparente finalement à la bouture chez les plantes et qui est très rare chez les animaux complexes. Même son pote le ver de terre, contrairement à la légende, en est parfaitement incapable. C’est un peu comme si, quand Mauricette se coupe les ongles des pieds, ça refaisait plein de nouvelles Mauricette… Brrrr !

Les daphnies se clonent elles aussi sans recourir au sexe, mais cela se fait sans se diviser.

On peut donc favoriser cette reproduction en remuant un peu le sable où ils se trouvent, par exemple avec une fourchette. Les micro-traumatismes qui en résultent aboutiront à davantage de divisions et feront donc augmenter la population.





Le spectacle offert par les Blackworms est particulièrement beau lorsqu’ils sont assez nombreux pour former des amas importants. Dans un aquarium sans poissons, où ils peuvent sortir de leurs cachettes sans crainte, cela peut se faire au bout de quelques mois.

Car ces vers sont grégaires et semblent apprécier la compagnie de leurs congénères, allant parfois jusqu’à former des « boules » vivantes et palpitantes, dans une « danse » qui font ressembler ces groupes à des anémones de mer ! Certains vont jusqu'à qualifier ces boules de "super-organismes".





Pour vous aider à y parvenir plus rapidement, Aquazolla double gratuitement les quantités dans vos commandes.

Jusqu’au dimanche 13 mars 2022 (et à partir d’aujourd’hui), il y aura donc 24 vers par souche au lieu de 12 pour le même prix. Pas besoin de code. Dans la limite de mes stocks, bien sûr, car je dois garder une population suffisante pour redémarrer l’élevage ensuite. Mais, si cela arrivait, vous seriez prévenus sur la boutique.

Mais je pense que ça tiendra les 3 semaines de la promo...

Ne vous inquiétez pas pour vos commandes en cours : elles en bénéficieront aussi automatiquement, même si elles ont été passées avant. « On est pas des chiens ! », comme dirait mon beau-frère pour dissiper les doutes à propos de sa sœur Mauricette.