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Où finissent les aselles ?

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Vous êtes désormais très nombreux à utiliser des aselles pour stabiliser vos aquariums naturels et low-tech. Elles nettoient les déchets morts, débarrassant les plantes de leurs feuilles pourrissantes, grignotant les algues et transformant tous les déchets organiques en tissus vivant que sont leur corps et les plantes. Car ce qui ne leur profite pas directement pour grandir et se reproduire, elles le relâchent sous forme minérale disponible pour les plantes. Il suffit donc que la lumière soit suffisante pour que le cycle soit bouclé, et ceci sans filtre. Les micro-organismes sont bien plus nombreux et variés dans leur appareil digestif que dans n’importe quel filtre ! En outre, les aselles adultes sont assez grosses pour échapper à l’appétit des poissons de taille raisonnable et les petites aselles sont assez malines pour se cacher. Même ceux qui s’acharnent à garder un filtre y retrouvent souvent quelques aselles, tranquillement installées à l’intérieu...

Les Bettas : élevage et commerce de mort

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Plus nous sommes différents, moins nous éprouvons d'empathie pour l'autre. C'est souvent le cas au sein même de notre propre espèce, encore aujourd'hui. "Plus tu diffères de moi, moins je parviens à me projeter en toi..." Par phénomène de ressemblance, nous ressentons davantage de compassion pour la souffrance d'un singe que pour celle d'un autre mammifère. Encore un peu moins pour un oiseau. Moins encore pour un reptile ou un amphibien. Et, plus loin de nous encore, les poissons, puis les insectes peuvent souffrir et agoniser dans notre totale indifférence. Je ne fuis pas la question lorsque je donne des daphnies à mes poissons. Mais je sais que les paillettes industrielles, elles, sont faites à base de poissons et de crustacés, mélangés à diverses farines elles aussi tirées du vivant. Ainsi va la nature, c'est vrai. Les anti-spécistes nous posent la question : nos vies ont-elles forcément plus de valeur que les autres ? Je n'ai pers...

Le plus gros fail de l'histoire du blog !

Bon, OK, c'est raté. Je vous avais annoncé une surprise absolument incroyable pour lundi, le 23 septembre. BFMTV en parlait en boucle, toutes les chaînes d'info en continu du monde ne titraient plus que là-dessus, le Brexit était totalement éclipsé : Mattier allait tout révéler et on n'attendait plus que la conférence de presse. Eh ben, c'est raté ! Bon, autant vous dire piteusement ce qui était prévu. Il y avait une dimension spirituelle indéniable, puisque, le 22 septembre, nous célébrons la sainte patronne de l'aquariophilie, la madonne du poubellarium, la figure céleste qui veille sur nos guppies, j'ai nommé : Sainte Mauricette Ben oui, bande de décérébrés, le 22 septembre, c'est la sainte Mauricette, et y'a encore que moi qui y ai pensé ! Vous m'avez bien déçu sur ce coup-là. Bande d'infidèles... J'avais donc préparé, dimanche soir, une soirée aux chandelles pour la Sainte patronne, prélude à l'annonce ici-même, lun...

Là, ça approche vraiment !

J'ai toujours pas le droit de vous dire, mais ça approche vraiment de plus en plus... C'est pour très très bientôt. J'oserais même dire pour la semaine prochaine. Et personne n'a encore trouvé ! Est-ce que c'est : - le rachat d'Amazon par Aquazolla ? - le décès regrettable de ma belle-mère suite à un vilain panaris très très gros qui fait très mal ? - la découverte en exclusivité mondiale d'une nouvelle espèce de bestioles ? - la douche du quatrième trimestre 2019 de Mauricette prise en avance ? - le passage de Mini-Mattier en CM1 après 4 redoublements ? - ... ? J'ai pas le droit de dire. Et si là, ça s'appelle pas le teasing le plus acharné de l'histoire de l'aquariophilie, je sais plus comment m'y prendre, hein ! On devrait en savoir davantage lundi. Héhé !

Élever soi-même des Grindals : tuto !

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Vous êtes nombreux à vous être précipités sur la formidable innovation mondiale et même intersidérale d'Aquazolla : j'ai nommé le kit d'élevage de vers Grindals ! À tel point que nous allons devoir construire une deuxième usine de fabrication de kits qui sera délocalisée en Mauricetteland (la première est implantée en Mythomanie), pour faire face à la demande débridée. Mais certains d'entre vous, toujours impatients, jeunes et insouciants padawans, me disent que les vers tardent à se manifester chez eux. Ce qui est tout à fait normal. Donc, on reprend depuis le début, prenez des notes et taisez-vous dans le fond... Lorsque vous recevez cette merveille de technologie et de modernité disruptive qu'est le kit Aquazolla , vous le déballez et y découvrez, avec vos petits yeux bouffis de reconnaissance envers Mattier (moi, donc), un ensemble de trucs : - un sachet de sphaigne à réhydrater - un pinceau souple en fibres imputrescibles - une lame de verre...

Les daphnies : l’aliment naturel des poissons !

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Dans la nature, les poissons ne mangent pas de paillettes industrielles. C’est seulement un truc pour poisson en captivité, un pauvre gars prisonnier de son aquarium qui n’a jamais vu bouger la queue d’une daphnie  ! Un poisson, dans sa vraie vie sauvage, passe sa journée entière à chasser des petites bestioles. Nos poissons d’aquariums sont pratiquement tous ce qu’on appelle des « micro-prédateurs » . Leur vie normale, c’est de chasser quasiment en permanence et d’avaler en une journée quelques centaines de bestioles, assez petites pour entrer dans leur bouche. La liste est assez longue, et le menu normal d’un poisson dans son point d’eau d’origine varie selon les saisons. Insectes tombés dans l’eau, larves aquatiques d’insectes volants, petits vers trouvés sur le fond, vers terrestres tombés en même temps qu’un peu d’humus de la rive, alevins, etc. Mais, ce qui est constant en toutes saisons, ce sont les petits crustacés. Les petits crustacés...

Phytoplancton : la règle des 3 P...

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Vous le savez si vous lisez ce blog régulièrement, ou si vous êtes surdoué, ou si votre conjoint est une crevette, la base de la chaîne alimentaire aquatique, c'est le phytoplancton. Quoi t'est-ce que c'est donc ? Le phytoplancton, le "plancton végétal", est composé d'une foule de petites algues microscopiques, la plupart formées d'une seule cellule. Un peu comme le cerveau de Mauricette, mais en vert. Impossible évidemment de les voir sans microscope puissant, mais elles sont des millions et donnent à l'eau qui les contient une jolie couleur verte. L'intensité dépend de la concentration en algues, mais aussi des espèces. La présence, par exemple, de cyanobactéries a tendance à "bleuir" légèrement le plancton. On sait (ou alors c'est que vous n'écoutez pas quand je parle), que tout le zooplancton (les toutes petites bestioles aquatiques) se nourrit de ce phytoplancton. Par exemple, c'est la nourriture de base des ...