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Un bassin saisonnier au jardin

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En général, le poubellarium est une poubelle ou un récupérateur d’eau de pluie reconverti pour la belle saison en aquarium de jardin. De la traditionnelle poubelle noire de 80 litres au récupérateur d’eau de 200, 300 ou 500 litres, on a à peu près toujours les mêmes proportions. C’est-à-dire que le volume d’eau est plus haut que large. C’est déjà fantastique pour nos poissons, qui profitent ainsi de l’été et de la nature plusieurs mois par an. Mais, dans la nature, les points d’eau sont au contraire plus larges que hauts. Et cela a son importance, puisque la principale interface du milieu aquatique, c’est sa surface air-eau. Les échanges gazeux, la lumière si essentielle, les bestioles à grignoter, les variations de température, etc. Tout passe par cette sacro-sainte surface. C’est entre autres une condition pour la reproduction des espèces ovipares. Les œufs et les alevins ont besoin de zones peu profondes pour y être cachés à la voracité des adultes, mais aus...

Les aselles, techniciennes de surface de l'aquarium !

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EDIT : prolongation du code promo (voir en bas) Vous le savez : les aselles sont irremplaçables dans un aquarium naturel digne de ce nom. Elles ont toutes les qualités. Elles sont assez grosses, et surtout capables de se cacher, pour échapper à l'appétit des poissons. Elles sont rigolotes à regarder avec leurs pattes qui gigotent tout le temps. Elles sont faciles à multiplier puisqu'il suffit de les laisser faire. Et surtout, inutile de les nourrir, puisqu'elles se nourrissent de tous les déchets qu'on trouve immanquablement dans un aquarium digne de ce nom ! Depuis l'arrivée de Maeva, tout a changé dans ma vie et dans celle d'Aquazolla . Non seulement elle est très organisée et les expéditions d'Aquazolla sont faites avec une rigueur dont j'étais incapable, mais surtout elle est très très bosseuse... J'ai grâce à ça le temps de rien foutre, mais faut pas lui dire. J'ai donc retravaillé sur le phénomène que j'avais décrit...

Blackworms et aselles : mais que se disent-ils ?

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Ce n’est un secret pour personne : la plupart de mes aquariums sont désormais sans poisson. Cela me permet d’observer tranquillement mes petits écosystèmes évoluer, de regarder mes merveilleuses bestioles se comporter naturellement sans être exterminées par les prédateurs que sont les poissons. Pas de filtre, pas de technologie, ni chauffage ni pompe d’aucune sorte, juste l’éclairage qui fait de ces petits mondes de jolis points de lumière douce dans mes pièces. Même pas besoin d'une gros volume : quelques litres suffisent ! Et, franchement, je passe autant d’heures à les regarder comme un spectacle que j’en passais avant à regarder mes poissons. Il se passe toujours quelque chose ! J’ai juste déposé une loupe à côté de chaque aquarium. Parce que, dès que j’aperçois quelque chose de nouveau, je ne peux résister à l’envie d’aller voir au plus près, comme si j’étais une daphnie immergée au milieu du décor… J’assiste en ce moment à un comportement de mes blackw...

La Saint Valentin, l'amour... et la Mauricette

« Pour la Saint Valentin, offrez-lui une plante qui lui ressemble ! » C’était écrit sur la vitrine du fleuriste, devant un choix hallucinant de plantes vertes. C’est vrai : la saint Valentin, c’est l’occasion de prouver à son amoureux(se) qu’on le (la) connaît bien. J’ai donc choisi, pour Mauricette, une magnifique betterave fourragère. Faut pas lui dire, c’est une surprise. Demain, c’est le grand jour !

Mattier et Aquazolla, sans les mains !

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Bon, les filles, faut regarder les choses en face, on a eu chaud… Comme je vous le disais en septembre, un ananas fourbe, avec la complicité de mon meilleur couteau de cuisine, m’avait conduit aux urgences. Plus de peur que de mal, me disait-on alors. Impressionnant, mais pas de tendon touché. Mais c’était compter sans les microbes. L’hôpital n’a avoué qu’à demi-mots que les affreuses douleurs étaient un p’tit peu de sa faute. Et seulement en décembre, les cons. Je trouvais ça pas normal, aussi, que ça fasse aussi mal, aussi longtemps, et que tout le bras s’y mette, et tout et tout. Le docteur m’a expliqué qu’une saloperie de staphylocoque doré (sa race) avait dû se retrouver sur les outils du chirurgien. Ce sont des choses qui arrivent, qu'il dit. J’ai donc répondu : « Alors, c’est une infection nosocomiale ? » J’ai vu la peur panique dans les yeux du toubib : « Non, pas du tout. C’est juste que vous avez attrapé ce mi...

Où finissent les aselles ?

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Vous êtes désormais très nombreux à utiliser des aselles pour stabiliser vos aquariums naturels et low-tech. Elles nettoient les déchets morts, débarrassant les plantes de leurs feuilles pourrissantes, grignotant les algues et transformant tous les déchets organiques en tissus vivant que sont leur corps et les plantes. Car ce qui ne leur profite pas directement pour grandir et se reproduire, elles le relâchent sous forme minérale disponible pour les plantes. Il suffit donc que la lumière soit suffisante pour que le cycle soit bouclé, et ceci sans filtre. Les micro-organismes sont bien plus nombreux et variés dans leur appareil digestif que dans n’importe quel filtre ! En outre, les aselles adultes sont assez grosses pour échapper à l’appétit des poissons de taille raisonnable et les petites aselles sont assez malines pour se cacher. Même ceux qui s’acharnent à garder un filtre y retrouvent souvent quelques aselles, tranquillement installées à l’intérieu...

Les Bettas : élevage et commerce de mort

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Plus nous sommes différents, moins nous éprouvons d'empathie pour l'autre. C'est souvent le cas au sein même de notre propre espèce, encore aujourd'hui. "Plus tu diffères de moi, moins je parviens à me projeter en toi..." Par phénomène de ressemblance, nous ressentons davantage de compassion pour la souffrance d'un singe que pour celle d'un autre mammifère. Encore un peu moins pour un oiseau. Moins encore pour un reptile ou un amphibien. Et, plus loin de nous encore, les poissons, puis les insectes peuvent souffrir et agoniser dans notre totale indifférence. Je ne fuis pas la question lorsque je donne des daphnies à mes poissons. Mais je sais que les paillettes industrielles, elles, sont faites à base de poissons et de crustacés, mélangés à diverses farines elles aussi tirées du vivant. Ainsi va la nature, c'est vrai. Les anti-spécistes nous posent la question : nos vies ont-elles forcément plus de valeur que les autres ? Je n'ai pers...